Le secret de la maîtrise des coûts

Maintenance et opérations

Une maintenance efficace repose sur des relations solides entre les équipages de vol, notre CAMO (Continuing Airworthiness Management Organization) et les centres de maintenance que nous sélectionnons dans le monde entier.

Nous pensons qu’il faut l’équivalent d’un technicien à temps plein dédié à chaque appareil pour en prendre soin correctement, et c’est ce que nous vous offrons. Skyfirst compte plus de techniciens que la moyenne des opérateurs. Cela nous permet de gérer la maintenance programmée et de répondre aux problèmes techniques, quel que soit le moment, jour ou nuit.

Nous gérons les coûts avec rigueur, tout en optimisant la disponibilité opérationnelle. Tout cela exige une planification minutieuse, un personnel technique suffisant en interne (ce qui est notre cas) et une étroite collaboration avec les centres de service, afin que chaque maintenance soit réalisée dans les délais et à un prix équitable.

Les directeurs de maintenance de Skyfirst résolvent les problèmes de manière efficace, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent. Nous recherchons des solutions rentables et n’avons pas une mentalité du type « remplacer et répercuter le coût ».

Gestion des revenus

Le deuxième levier de gestion financière consiste à gérer avec soin les revenus issus des vols charter. Nous sommes plus sélectifs dans les charters que nous acceptons, privilégiant généralement les vols longue distance qui maximisent les profits. Nous ne vendrions jamais un vol qui ne serait pas dans l’intérêt du propriétaire, même si Skyfirst devait renoncer à une opportunité de revenu pour elle-même. Au final, cette politique se traduit par des marges plus élevées, bénéfiques tant pour les propriétaires que pour Skyfirst. C’est une situation gagnant-gagnant.

En résumé

Le résultat net ? Des coûts d’exploitation réduits et des revenus plus élevés. Les propriétaires constateront, année après année, qu’ils dépensent moins pour faire fonctionner leurs appareils. En réalité (et nous pouvons l’étayer par des cas concrets), il est même possible qu’ils ne dépensent rien du tout pour l’exploitation de leur appareil. C’est ça, le niveau supérieur.